Les menaces évidentes des États-Unis vont à l'encontre du PAGC

New York, le 19 août, IRNA- Les menaces évidentes des États-Unis contre l'Iran sont la violation de l'article 28 du Plan d'Action Global Commun (PAGC), a déclaré le Représentant iranien permanent auprès des Nations Unies Gholamali Khoshroo.

En réponse à la récente déclaration de l'ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies Nikki Haley, l'Envoyé iranien de l'ONU a déclaré: au lieu de falsifier les propos du président iranien, elle devrait tirer les leçons de l'Histoire pour empêcher la répétition des erreurs passées par les responsables américains.

Selon lui, la poursuite des ces rhétoriques et ces allégations sans fondement contre l'Iran sont considérés comme de nouvelles menaces évidentes afin de stigmatiser l'Iran et d'affaiblir l'accord sur le nucléaire. «Tout cela va à l'encontre de l'article 28 du PAGC», a-t-il ajouté.

Le diplomate iranien a qualifié les responsables américains comme «prisonniers de leurs illusions», avant d'ajouter qu'ils se privaient eux-mêmes des bénéfices de la paix par leur hostilité et leur intimidation.

L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a affirmé le 15 août dans un communiqué, que «l'Iran ne pouvait pas être autorisé à utiliser l'accord nucléaire pour prendre le monde en otage».

« Nous devons continuer à tenir l'Iran responsable pour ses tirs de missiles, son soutien au terrorisme, son mépris des droits de l'homme et ses violations des résolutions du Conseil de sécurité» , a-t-elle ajouté, en allusion aux dernières sanctions américaines.

Dénonçant la politique de «sanctions» et de «coercition» des États-Unis, le président iranien Hassan Rohani avait déclaré mardi que l'Iran préfèrerait ne pas quitter l'accord nucléaire, qualifié de «modèle de la victoire de la paix et de la diplomatie sur la guerre et l'unilatéralisme», mais que cela n'était pas «la seule option».

S'adressant au Parlement iranien (Majlis), qui doit valider son nouveau cabinet dans les prochains jours, le président réélu Hassan Rohani avait ajouté : «L'expérience ratée des sanctions et de la coercition a mené les précédentes administrations américaines à la table des négociations».

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