Le Parlement approuve le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Rohani

Téhéran, le 20 août, IRNA- Le parlement iranien (Majlis) a voté dimanche la confiance à Mohammad Javad Zarif.

Le chef de la diplomatie iranienne a obtenu la confiance du Majlis par 236 voix en faveur, 26 contre, avec 26 abstentions pour la poursuite de sa présence dans le nouveau cabinet du président Rohani.

Né en 1960, Mohammad Javad Zarif est un diplomate et homme politique iranien, ministre des Affaires étrangères depuis 2013.

Réputé être un diplomate compétent, a fait ses études en politique internationale aux États-Unis. L’ancien ambassadeur de Téhéran à l’ONU pendant cinq ans, il a été, entre 2003 et 2005, membre de l’équipe iranienne de négociation sur le programme nucléaire, sous l’autorité d'Hassan Rohani.

Devant certains députés du Parlement iranien (Majlis), Mohammad Javad Zarif, avait déclaré que le ministère des Affaires étrangères n'était pas le seul responsable des relations extérieures et toutes les décisions ont été prises sous la supervision judicieuse du Guide suprême de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyed Ali Khamenei.

Auparavant, l'Iran n'était pas considéré dans les équations internationales sur la Syrie mais, maintenant, le pays peut déterminer les réunions et les participants sur cette question, a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.

«Conformément aux nouvelles priorités, nous assistons au changement d'infrastructure au ministère des Affaires étrangères et, pour la même raison, les adjoints régionaux du ministère seront supprimés et les adjoints politiques seront actifs dans divers domaines », avait-t-il déclaré.

L'Iran a atteint ses objectifs en ce qui concerne le Plan d'action global commun (PAGC) et les obstacles dans les transports, le pétrole et les banques ont été éliminés, mais il y a des sanctions dans d'autres secteurs, sur lesquels nous n'avons pas négocié alors nous ne pouvons pas attendre pour les supprimer, avait déclaré Zarif qui a également rappelé la déloyauté des États-Unis dans leur engagement dans le cadre du PAGC.

Zarif a insisté sur le fait qu'on devait répondre à la déloyauté des États-Unis de façon que les mesures ne soient pas à leur avantage. Il a présenté les investissements du groupe français Total dans le domaine pétrolier et gazier comme un pas en avant.

9053**