Les fidèles de Téhéran protestent contre la décision de Trump sur Al Qods

Téhéran, le 9 décembre - IRNA - Des fidèles iraniens ont prié vendredi dans la capitale Téhéran pour protester contre la décision du président américain Donald Trump de transférer l'ambassade américaine à Al Qods.

Les manifestants scandant des slogans «A bas l'Amérique» et «A bas Israël» ont indiqué que les actions américaines non seulement n'ont aucun effet sur la condition de la ville sainte d’Al Qods, mais rendront les Palestiniens et les demandeurs de liberté plus unis que jamais.

À la fin de la manifestation, une déclaration a également été lue pour condamner la décision sinistre des États-Unis. Pendant ce temps, des protestations contre la décision sinistre de Trump ont été tenues dans d'autres provinces iraniennes.

L'annonce mercredi par le président américain de reconnaître Beit-ul Moqaddas comme la capitale d'Israël a fait l'objet de nombreuses critiques dans le monde entier, même de la part des alliés américains.

La décision de Trump a également été largement critiquée par les dirigeants du monde et les diplomates, même à l'intérieur des États-Unis.

Le secrétaire général du mouvement de résistance libanais du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a vivement critiqué la reconnaissance par le président américain Donald Trump d'Al Qods en tant que capitale d'Israël comme un manque de respect envers tous les musulmans et une violation manifeste du droit international.

Le ministère turc des Affaires étrangères a condamné mercredi la décision des Etats-Unis comme «irresponsable» et a appelé Washington à reconsidérer cette décision.

L'Egypte a refusé d'accepter la décision de Trump, a déclaré mercredi le ministère des Affaires étrangères, ajoutant que sa reconnaissance d’Al Qods comme capitale d'Israël n'a pas changé le statut légal de la ville.
L'Union européenne (UE) et les Nations Unies (ONU) ont également exprimé leur inquiétude face à la décision de Trump et ses répercussions sur toute possibilité de relancer le rétablissement de la paix israélo-palestinien.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a déclaré qu'il n'y avait pas d'alternative à une solution à deux Etats entre Israël et les Palestiniens et que Al Qods était une question de statut final qui devrait être résolue par des négociations directes.

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