L'ex diplomate américain met en garde contre éventuelle perturbation de l'accord nucléaire

New York, 16 décembre, IRNA- L'ex-conseiller du Président Clinton sur la sécurité nationale a mis en garde contre l'accord sur le nucléaire iranien, jugé comme une base en faveur de TNP.

Lors d'une interview accordée à l'IRNA, Franck von Hippel l'ex-conseiller du Président Clinton sur la sécurité nationale a présenté l'espoir pour que les parties de l'accord nucléaire de 2015 signé entre l'Iran et les grandes puissances mondiales restent engagées à leurs obligations même si les Etats-Unis s'en retirent.

Le président américain avait annoncé le 13 octobre son refus de «certifier» l'accord nucléaire avec l'Iran. Sa «non-certification» a envoyé la balle dans le camp du Congrès, qui avait 60 jours, pour réimposer ou pas les sanctions économiques levées en échange des restrictions au programme nucléaire iranien.

Le Congrès américain ne s'est pas prononcé sur la question dans le temps qui lui était imparti, ce qui a de nouveau laissé le président américain Donald Trump prendre une décision en janvier.

Le physicien nucléaire de l'université de Princeton a qualifié de «très constructif» l'accord nucléaire, connu également sous le nom du Plan d'action global commun (PAGC), grâce à laquelle un fort système de non-prolifération des armes nucléaires peut être fondé.

Il ne faut pas permettre à un «dirigeant stupide» de perturber ce potentiel, a-t-il fustigé.

Sur le fait que les Etats-Unis vendent eux-mêmes des équipements militaires à l'Arabie saoudite alors qu'ils en accusent l'Iran, Franck von Hippel a déclaré que les actions militaires ne règlent pas les problèmes au Moyen-Orient comme on voit le résultat au Yémen.

L'ex haut diplomate américain a souligné que la politique américaine visant à vendre des armes provoquait des concurrences militaires dans la région, ce qui se considère la vente du mort.

Concernant aux préoccupations des pays de la région sur le programmes nucléaire du régime sioniste ; ses effet sur le TNP et la création d'une zone sans armes nucléaires au Moyen-Orient, l'ex diplomate américain a exprimé son désespoir face à la diplomatie étrangère du régime sioniste.

«Je ne pense pas qu'il y ait de l'espoir pour une politique étrangère israélienne, tant que Netanyahu est premier ministre», a-t-il dit, avant d'ajouter : on ne peut pas attendre pour régler les problèmes qui existent entre les États du Golfe Persique.

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