Le G7 cherche des options pour préserver l'accord nucléaire iranien

Vienne, 24 avril, IRNA – Les membres du Groupe des sept pays les plus industrialisés cherchent des moyens de préserver l'accord nucléaire iranien, a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas.

Arrivé à Toronto pour participer à la réunion ministérielle du G7, Maas a indiqué la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron exhorteraient le président américain Donald Trump à ne pas se retirer de l'accord car une telle action pourrait créer de gros problèmes.

Il a insisté sur l'importance de préserver l'accord nucléaire iranien, signé en 2015 et connu sous le nom officiel de Plan d'action global commun (PAGC).

Selon lui, en cas d'échec de l'accord ou de sortie des Etats-Unis, il n'y aurait aucune alternative car nous craignons que la situation s'aggrave.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a déjà confirmé dans dix rapports consécutifs l'engagement de l'Iran à l'égard de l'accord international, signé en 2015 entre l’Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, France, Royaume-Uni, Etats-Unis et Russie) plus l’Allemagne et l’Union européenne.

Le président Trump a donné aux signataires européens jusqu'au 12 mai pour « réparer » de l'accord nucléaire, faute de quoi il refusera de prolonger l'assouplissement des sanctions américaines contre la République islamique.

Il n'existe aucun «plan B» à l'accord sur le nucléaire, comme l'a déclaré Emmanuel Macron le président français, a noté lundi matin sur son compte Twitter le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

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