La France accuse les Etats-Unis de tentative de déstabiliser le Moyen-Orient

Téhéran, 10 avril, IRNA-La porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a critiqué la décision du Président américain, Donald Trump, d'avoir placé le nom du Corps des gardes de la Révolution (CGRI), une partie des forces armées iraniennes, sur la liste des groupe terroriste, accusant les États-Unis de vouloir déstabiliser le Moyen-Orient

La porte-parole de Quai d'Orsay, Agnès Von Der Mühl, a dénoncé, lors d'une conférence de presse, mardi 9 avril, des politiques du Président américains, Donald Trump, exhorté les Etats-Unis à ne pas attiser le feu de tension en Asie de l'Ouest, selon un rapport de l' AFP, cité par l'IRNA.

Van Dammal, affirmant que la France continuera à soutenir le Plan global d'action commun sur le nucléaire iranien, (PGAC), tant que l'Iran replissera ses obligations, a qualifié d'«essentiel» la sauvegarde de l'accord nucléaire pour la paix interntionale.

Le secrétaire d’État américain a annoncé le lundi 8 avril que le nom du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), une des composantes des forces armées iraniennes, serait inscrit sur la liste noire.

La diplomate a insisté sur le fait que la région de l'Asie occidentale, a «plus que jamais» besoin de la paix et de la stabilité.

Le secrétaire d’État américain a annoncé le lundi 8 avril que le nom du CGRI, une des composantes des forces armées iraniennes, serait inscrit sur la liste noire.

C’est la première fois que les États-Unis s’autorisent à blacklister la force armée d’un État sous prétexte de vouloir la soumettre à un régime de sanctions.
Les représailles n'ont pas tardé. Le Conseil suprême de sécurité iranien a désigné le même jour les forces militaires américaines en Asie de l'ouest (CENTCOM) comme organisation terroriste.

Les soldats américains doivent désormais dormir debout. Le geste insencé, lourd de conséquences dangereuses, comme l'a averti l'Iran, les expose littéralement aux représailles de l’Iran. Le Conseil suprême de la sécurité nationale d’Iran a décrété l’État américain « parrain du terrorisme » et a fait du CENTCOM et de ses bases dans la région une « cible terroriste à abattre » tout en rendant les États-Unis «responsables» des conséquences ultra périlleuses que le « blacklistage » de la force armée étatique du CGRI, dont le bilan dans la lutte anti-terroriste est extra brillant dans la région, pourrait générer dans sa foulée.

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a accusé dimanche les dirigeants américains de « conduire les États-Unis dans un bourbier » en agissant pour le compte du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.


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