CGRI visé: «Je suis un Gardien» retenti dans les universités iraniennes

Téhéran, 10 avril, IRNA-Suite à la décision fâcheuse du gouvernement américain, d'avoir placé le nom du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) sur la liste des groupes terroristes, un grand nombre d'étudiants, ont manifesté leur protestation, dans diverses dont les plus importantes universités iraniennes.

Les étudiants iraniens ont affiché leur soutien unanime au Corps des Gardiens de la Révolution islamique, une composante incontournable des forces armées iraniennes dont les sacrifices immenses de ces vaillants soldats qui ont donné leur vie pour la patrie et le peuple mais aussi pour la lutte acharnée anti-terroristes ne sont cachés à personnes.

Un grand nombre d'étudiants et d'enseignants des universités de Téhéran et d'autres villes ont pris part mardi, 9 avril, à des rassemblements protestataires en réaction contre la décision «insensée» du président américain Donald Trump visant le CGRI criant «Moi-aussi, je suis aussi membre du CGR», et « Si le CGRI n'existait pas, notre pays n'existerai plus» et «A bas les Etats-Unis», affichant ainsi leur soutien unanime aux enfants de la patrie blacklistés illégalement.

Le secrétaire d’État américain a annoncé le lundi 8 avril que le nom du CGRI, une des composantes des forces armées iraniennes, serait inscrit sur la liste noire.

C’est la première fois que les États-Unis s’autorisent à blacklister la force armée d’un État sous prétexte de vouloir la soumettre à un régime de sanctions.
Les représailles n'ont pas tardé. Le Conseil suprême de sécurité iranien a désigné le même jour les forces militaires américaines en Asie de l'ouest (CENTCOM) comme organisation terroriste.

Les soldats américains doivent désormais dormir debout. Le geste insencé, lourd de conséquences dangereuses, comme l'a averti l'Iran, les expose littéralement aux représailles de l’Iran. Le Conseil suprême de la sécurité nationale d’Iran a décrété l’État américain « parrain du terrorisme » et a fait du CENTCOM et de ses bases dans la région une « cible terroriste à abattre » tout en rendant les États-Unis «responsables» des conséquences ultra périlleuses que le « blacklistage » de la force armée étatique du CGRI, dont le bilan dans la lutte anti-terroriste est extra brillant dans la région, pourrait générer dans sa foulée.

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a accusé dimanche les dirigeants américains de « conduire les États-Unis dans un bourbier » en agissant pour le compte des «conspirateurs».



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