Délai de 60 jours: l’Iran cherche à «remettre l’accord nucléaire sur les rails» (OIEA)

Téhéran, 10 mai, IRNA- L'Agence iranienne de l'Energie atomique (OIEA) a déclaré par la voix de son porte-parole, que les mesures qu'elle avait adoptées en réponse au retrait de Washington ne violaient pas l'accord et visaient à rétablir l'équilibre entre ses droits et ses engagements en vertu des articles 26 et 36 du Plan global d'action commun, PGAC.

Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), a souligné le jeudi 9 mai, que l'article 26 du PGAC réservait à l'Iran le droit de mettre fin «en partie et en totalité» à certains de ses engagements si la partie adverse ne respectait pas pleinement ses engagements.

«L'Iran a pris cette mesure en réponse au retrait des États-Unis du Plan global d'action commun sur son programme nucléaire et à la réimposition de sanctions illégales», a-t-il déclaré.

Kamalvandi a également noté que la décision de l'Iran était bien calculée, ajoutant qu'elle vise certainement à remettre le PGAC sur les rails et à le renforcer.»

Le porte-parole a noté que l'Iran agissait avec prudence et en tenant compte de considérations politiques. Il a ajouté que si le dossier iranien était renvoyé devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Téhéran ne serait plus obligé de rester attaché à l'accord nucléaire.



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