4 sept. 2019 à 15:21
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L'Iran, grande victime du terrorisme

Téhéran (IRNA)-Depuis la victoire de la Révolution islamique, des milliers de civils, y compris des femmes, des hommes et des enfants, des responsables gouvernementaux, des religieux, des universitaires et des scientifiques ont été victimes d’actes de terrorisme perpétrés par des groupes Anti-Révolution et des éléments étrangers.

Plus de 17 000 civils iraniens, pour la plupart de citoyens ordinaires, ont été assassinés par le groupuscule terroriste des Monafeghine (l’Organisation des Moudjahidines du peuple (OMK)).

Il s’agit d’un groupe terroriste cherchant à mettre fin à près de 40 ans de gouvernement islamique en Iran, un groupe qui a mené une lutte armée contre le gouvernement iranien, assassiné des dizaines de ses hauts fonctionnaires et tué plusieurs milliers de civils, plus de 17 000 !

Les Moudjahidines du peuple sont connus en Iran sous le nom de Monafeghines (hypocrites), en raison de leur instrumentalisation malhonnête de la religion à des fins criminelles. Jusqu’en 2012, leur mouvement était considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis et l’Union européenne.

Le 28 juin 1981, les Monafeghines ont mené l’attentat le plus sanglant commis après la révolution faisant exploser une bombe dans le bureau principal du parti de la république islamique à Téhéran, lors d'une réunion de ses membres. Ils ont tué plus de 70 hauts responsables de l’époque dont l’ancien chef du pouvoir judiciaire iranien et le chef du partie, Mohammad Behechti.

Deux mois plus tard, le groupe criminel a fait sauter le bureau présidentiel de l’époque qui a entraîné la mort du Président Mohammad Ali Rajayï et le Premier ministre Mohammad Javad Bahonar.

Le 10 avril 1999, des éléments de l’OMK ont assassiné le brigadier général Ali Sayyad Chirazi devant sa maison.

Le 8 août 1998, les forces des talibans ont attaqué la ville de Mazar-e-Sharif, tuant 11 diplomates et un journaliste iraniens en poste en Afghanistan.

Le 14 février 2007, un véhicule bourré d’explosifs s’arrête et se fit exploser devant un bus transportant des soldats iraniens dans le quartier d’Ahmadabad de la ville de Zahedan, au sud-est de l’Iran provoquant  la mort de 18 enfants de la nation.

En avril 2008 un attentat à la bombe tue 14 personnes dans une mosquée de la ville touristique de Chiraz et fait plus de 200 blessés parmi le peuple innocent.

Au moins 38 personnes ont trouvé la mort dans un attentat suicide commis le 14 décembre 2010 devant une mosquée à Chabahar, ville portuaire du sud de l’Iran.

Ce n’est pas tout ! Quatre scientifiques nucléaires iraniens ont été tués et un autre blessé dans des opérations terroristes menées entre 2010 et 2012.

Le Parlement iranien et la tombe de l'imam Khomeiny, fondateur de la République islamique d'Iran, ont été, eux-aussi pris pour cibles par des éléments terroristes le 7 juin 2017.

En 22 septembre 2018 un défilé militaire dans la ville méridionale d’Ahwaz a été pris pour cible d'attaques terroristes.

Le 6 décembre 2018, deux policiers perdent la vie et 12 autres sont blessés après l'explosion d'une voiture piégée près d'un poste de police toujours à Chabahar.

Au cours des dernières années, un certain nombre de scientifiques nucléaires iraniens travaillant pour la promotion du savoir-faire nucléaire de la patrie à des fins civiles et pacifiques ont été systématiquement liquidés par les éléments inféodés terroristes soutenus et financés par le régime israélien et ses alliés.

Ces statistiques ne représentent qu'une petite partie des opérations terroristes menée contre le peuple et les responsables iraniens durant les quatre dernières décennies. Quant au bilan réel, les chiffres sont encore plus accablants.

A cela s’ajoute le terrorisme économique qui vise l’Iran, victime de sanctions incroyables, depuis 40 ans.

En novembre 1979, les États-Unis, avec l’imposition des premières sanctions, s’autorise à saisir tous les avoirs iraniens, y compris les dépôts bancaires, l’or et d’autres biens, d’une valeur de 12 milliards de dollars.

En 1987, l’ex-président américain Ronald Reagan a imposé de nouvelles sanctions à l'Iran. Les sanctions ont été à nouveau étendues en 1995 aux sociétés étrangères travaillant avec l'Iran.

Les États-Unis de Trummp se retirant du Plan global d’action commun sur le nucléaire iranien (PGAC), ce fameux accord nucléaire de 2015, ont réimposé les sanctions unilatérales et les plus inhumaines contre l’Iran et les ont encore endurci.

Ils sont allés jusqu’à faire pression sur d'autres pays pour qu'ils boycottent, eux-aussi à leurs tours, l'Iran ! L’exemple manifeste de terrorisme économique contre un peuple.

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