21 sept. 2019 à 06:41
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BC iranienne sanctionnée : le terrorisme américain n’en finit pas

New York (IRNA)-Acharné dans son terrorisme économique contre le peuple iranien, le Président américain a mis la Banque Centrale de l’Iran sur la liste de ses sanctions.

Donald Trump a annoncé lors d’un point de presse, le vendredi 20 septembre, aux côtés du Premier ministre australien, les « sanctions les plus sévères jamais imposées à un pays ».
« On vient juste de sanctionner la banque nationale d'Iran. Cela vient juste de se faire », a lancé le président milliardaire américain dans son Bureau ovale. « Il s'agit de leur système bancaire central, et c'est des sanctions au plus haut niveau. »

« Nous avons mis la banque centrale sur la liste aujourd'hui », a-t-il poursuivi. « Nous verrons qu'ils font face à de nombreux problèmes voulus par eux-mêmes, non seulement avec les États-Unis, mais aussi dans leur propre pays ».

« Nous avons l'armée la plus forte du monde », a ajouté le  locataire de la Maison-Blanche. « Attaquer l'Iran est la chose la plus facile, comme je l'ai déjà dit. Beaucoup de gens pensent que j'irai à cette position dans deux secondes, mais j’en ai largement du temps »
« Maintenant, ils ont beaucoup de problèmes en Iran », a encore déclaré M.Trump. « Ils peuvent être riches mais ils choisissent une autre manière », a-t-il lancé sans parler de son terrorisme économique contre le peuple iranien.

Donald Trump est allé ensuite jusqu’à admettre ouvertement la mise à jour de leurs armes nucléaires !
« Eux (l'ancien gouvernement) n'ont pas payé pour ces armes, mais nous l'avons fait sans tarder. Nous avons de nouvelles armes et nous les avons modernisées. C’est incroyable ! », se félicite l’ancien homme d’affaires.

L’annonce de nouvelles sanctions et de menaces « jamais imposée à un pays » interviennent alors que depuis un an, Trump et son équipe à la Maison-Blanche ont affirmé à plusieurs reprises que la campagne de pression maximale US avait été utile et mis l'Iran à genoux.

S'adressant aux journalistes à la Maison Blanche vendredi, Trump n'a pas donné plus de détails sur les sanctions infligées après que son gouvernement ait accusé l'Iran d'être « responsable » des attaques revendiquées par les forces yéménites, contre deux installations pétrolières de Saudi Aramco, samedi dernier, qui ont assommé plus de la moitié de la production saoudienne.

 A ses côtés, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré à la presse à la Maison-Blanche que la Banque Centrale était « la dernière source de fonds de Téhéran ».

En réponse à cette mesure, le gouverneur de la banque centrale iranienne, Abdolnaser Hemmati, a décrit les nouvelles sanctions comme un signe de l'incapacité et les mains vides de Washington pour  trouver un « levier de pression » contre l’Iran.

Les combattants houthis du Yémen ont revendiqué la responsabilité de l'attaque contre les installations pétrolières saoudiennes, mais les États-Unis de Trump insiste sur le fait que l'Iran serait responsable de la frappe.

Téhéran a toutefois rejeté l’allégation, affirmant que Washington semblait passer d’une campagne de « pression maximale » ratée à une campagne de « mensonge maximal» et de « tromperie » contre la République islamique.

Mercredi, Trump a ordonné à Mnuchin de renforcer « sensiblement » les sanctions économiques contre l'Iran.

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