PGAC : dans une déclaration, l'Inde et l'Allemagne soulignent la nécessité de résoudre les problèmes par la diplomatie négociée

New Delhi (IRNA)- Le Premier ministre indien Narendra Modi et la chancelière allemande Angela Merkel ont déclaré vendredi dans un communiqué conjoint que les problèmes liés au Plan global d’action commun sur le nucléaire iranien (PGAC) devaient être résolus pacifiquement par des négociations politiques.

« Les problèmes importants liés au PGAC devraient être résolus pacifiquement par le dialogue et des mesures favorisant le renforcement de la confiance, ainsi que par des efforts visant à réduire les tensions existantes », ont déclaré l’Inde et l’Allemagne dans leur déclaration conjointe avant d’appeler l’Iran à tenir pleinement ses engagements liés à l’accord nucléaire de 2015, rapporte le portail web pakistanais, UrduPoint le vendredi premier novembre.

La chancelière Angela Merkel s‘est envolée le 31 octobre pour une visite de deux jours en Inde. Les cinquièmes consultations intergouvernementales germano-indiennes portent surtout sur le commerce et l’économie, selon la DPA allemande.

 En réaction au retrait unilatéral des Etats-Unis l'année dernière de l’accord multilatéral nucléaire et l’incapacité des Européens parties au Pacte (France, Allemagne, Royaume-Uni) à tenir tête aux Etats-Unis et à honorer leurs engagements vis-à-vis de l’Iran, Téhéran a commencé, après un an de « patience stratégique à rompre, au titre du texte, en mai avec certaines  restrictions imposées par le PAGC sur son programme civil nucléaire. En fixant des délias de 60 jours et des étapes pour une réduction de ses engagements au titre de l'accord ,Téhéran espérait aider l'Europe à sortir de sa torpeur et à sauver l’accord historique nucléaire mais rien de tel ne s'est produit.   

Les mois derniers, l’Iran a réduit certains de ses engagements pris dans le cadre de l'accord nucléaire, pour pousser la partie européenne à réagir. Or cette dernière n'a malheureusement pu rien faire pour éviter à l'Iran les impacts des sanctions US.

Téhéran a conseillé à l'Europe de sauver l'Accord du PGAC, fruit, selon les commentateurs, du multilatéralisme et d'une diplomatie réussie et efficace, avant que l'Iran ne le quitte définitivement.

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