15 nov. 2019 à 14:32
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Droits de l’homme/résolution partiale anti-iranienne : Téhéran condamne

Téhéran (IRNA)- Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, réagissant, mardi soir, à une résolution anti-iranienne sur les droits de l’homme émise par la Troisième Commission de l'Assemblée générale, a insisté sur le fait que l'Iran avait toujours été attaché aux droits humains et s’est efforcé de les défendre dans le cadre de ses intérêts nationaux et sécuritaires et sur la base des exigences religieuses mises en valeur et réclamées par de la Charia la Charia (Islam).

« Reflet de l’hypocrisie de ses initiateurs », c’est ainsi qu’a qualifié le Porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, la  partielle et partiale résolution anti-iranienne sur les droits de l’homme avancée à l’occasion de la troisième Commission de l’Assemblée générale (AG) avant de le juger «non-crédible » et « illégitime ».

 « Comment les criminels du monde actuel, parrains et partisans de cette résolution qui n'ont lésiné sur aucune méthode pour perpétrer des crimes contre l'humanité – de l’infanticide jusqu’au morcellement des détracteurs en passant par la pratique du terrorisme économique contre les nations libres et indépendantes, peuvent se poser en défenseurs des droits de l’homme ? », s’interroge le diplomate.

« Les gouvernements qui ont une longue histoire de violations systématiques des droits de l'homme. Ceux dont les expériences de leurs ingérences amères et destructives restent encore dans la mémoire du monde entier et même aujourd'hui, les gens restent victimes de leurs bellicismes sans fin, de la dictature et de l'occupation de leurs alliés ne sont pas en position de donner des conseils de droits de l’homme au gouvernement et au peuple iranien », a-t-il martelé.

Qualifiant d’ « irréaliste » et d’ « unilatéral », la résolution anti-iranienne sur les droits de l’homme, Abbas Moussavi s’est dit étonné de voir cette résolution est avancé contre son pays intervient au moment où l’un des principaux parrains du texte, à savoir les États-Unis, violent par leur terrorisme économique les droits les plus fondamentaux de plus de 83 millions de citoyens iraniens, en particulier des femmes, des enfants, des personnes âgées et des patients ».

Le soutien du régime occupant sioniste et des régimes rétrogrades de la région à cette résolution, alors que leurs mains sont souillées de sang des peuples sans défense palestinien et yéménite et des critiques intérieurs, sont une raison suffisante pour prouver la nature  illégitime de cette résolution », a encore déclaré le diplomate.

« Sur cette base, la République islamique d'Iran condamne l'instrumentalisation à des fins politique de la question des droits de l’homme par les pays occidentaux contre les États indépendants et regrette que les mécanismes des Nations Unies fassent l'objet d'abus ».

La Troisième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté un projet de résolution proposé par le Canada, et garde ainsi ouvert le dossier iranien en matière des droits de l'homme pour encore un an.
Face à 84 voix pour, 30 pays se sont dits contre et 66 autres se sont abstenus, ce qui montre que dans l'ensemble les votes favorables contre l’Iran n’étaient pas majoritaires.

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