20 janv. 2020 à 11:43
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Crash du Boeing 757 : message du Président Rohani à l’adresse de son homologue ukrainien

Téhéran (IRNA)- « Le ministre iranien des Routes et du Développement urbain s'est rendu en Ukraine aujourd'hui pour transmettre le message du Président Hassan Rohani à son homologue ukrainien au sujet du crash de l’avion de ligne ukrainien en Iran », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Abbas Moussavi.

S’exprimant à l’occasion de sa conférence hebdomadaire ce lundi 20 janvier, le diplomate iranien a ajouté : « La semaine prochaine, le chef de la Douma russe se rendra à Téhéran dans le cadre des coopérations parlementaires et s'entretiendra avec des autorités concernées ».

Abbas Moussavi a déclaré que l'un des responsables de la région devrait arriver à Téhéran demain mardi

S’agissant du déclanchement  du mécanisme de règlement des différends dont la menace est agitée contre l’Iran, par trois pays européens (France, Allemagne, Royaume-Uni), le porte-parole de la diplomatie iranienne a déclaré : « L'Iran reste attaché à l’accord nucléaire (PGAC). Ce qui est important pour nous, c'est l'action de l'autre côté. La cinquième étape était la dernière étape de notre plan de la réduction des engagements liés à l’accord nucléaire de 2015 (PGAC) au titre du pacte ».

«L’'Iran prévoit actuellement une étape finale et efficace », a-t-il conclu.

Réagissant à cette fin de l’E3, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a estimé que la décision du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne de déclencher le mécanisme de règlement des différends (MRD) dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015 avec l'Iran est « juridiquement sans fondement ».

Depuis New Delhi où il assiste au Dialogue de Raisina, il a de nouveau dénoncé l'échec des Européens à respecter leurs engagements envers le Plan global d’action commun sur le nucléaire iranien (PGAC).

Pour M. Zarif, la décision de ces trois pays européens de déclencher le mécanisme du MRD est à la fois « sans fondement juridique » et une « erreur stratégique » en termes politiques.

Paris, Londres et Berlin ont expliqué mardi avoir pris cette décision en réaction aux renoncements progressifs de Téhéran à respecter ses engagements nucléaires ces derniers mois.

Téhéran a expliqué que ces renoncements progressifs constituaient une réponse à la dénonciation du JCPOA en mai 2018 par les Etats-Unis de Trump et aux sanctions subséquentes.

L'Iran déplore aussi, au nom de l’accord nucléaire, l’inaction de l'Europe à faciliter les transactions bancaires et ses exportations de pétrole.

Téhéran a réitéré sur le faut que ses mesures de réduction d’engagement est un « signal d'alarme » pour que les autres parties à l'accord protègent les intérêts économiques iraniens liés au PGAC.

Mais apparemment la partie européenne veut céder aux pressions US contre l’Iran.

https://twitter.com/Irnafrench

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