27 avr. 2020 à 21:28
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Syrie/Arme chimique : Téhéran qualifie de « partial et partiel » le rapport de l’OIAC

Téhéran (IRNA)-Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Abbas Moussavi, , réagissant , au micro de l’IRNA, au premier rapport de l’équipe d’enquête de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, a qualifié de « partial, partiel, unilatéral, inféodé, et incompétent, le texte.

S'adressant à l'IRNA lundi 27 avril sur la publication du premier rapport de l'OIAC sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, le diplomate iranien a déclaré que ce rapport est en dehors de la compétence et de l'autorité de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

« La République islamique d'Iran, en tant que plus grande victime d'armes chimiques de l'ère contemporaine, condamne l'utilisation d'armes chimiques par quiconque en tout lieu et en toute circonstance, mais le rapport de l'OIAC sur la Syrie et le type de raisonnement et de conclusion de ce rapport indiquent que le texte est fruit (amer) des pressions extérieures. »

« Il est clair que le rapport s’appuie sur des documents et des preuves non-crédibles fournis par des groupes terroristes et des prétendues organisations humanitaires actives en Syrie, dont notamment les casques blancs », insiste Abbas Moussavi.

Il a dit également la République islamique d'Iran « profondément préoccupée » par ce rapport non-authentique « qui porte atteinte à l'indépendance et à l’dentité juridique de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimique ».

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a salué la coopération productive du gouvernement syrien avec l'OIAC et déclaré que le moment était venu pour que l'affaire chimique syrienne soit gérée loin de toute politique politisée, des pressions intéressées et des mécanismes manipulés partiaux.

Damas et ses alliés dont la Russie, s’étaient déjà dits à plusieurs reprises, « vivement préoccupés » par des informations selon lesquelles les terroristes du Front al-Nosra, avec l’aide des tristement célèbres Casques blancs, se préparaient à des attaques mettant en scène l’utilisation de substances toxiques pour en accuser l’armée syrienne.

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