Coopération économique : le Premier ministre syrien s'entretient avec la délégation iranienne

Téhéran (IRNA)- Le Premier ministre syrien, Hussein Arnous, a reçu une délégation iranienne dirigée par Hassan Danaïfar, chef du Bureau iranien de Développement des relations économiques avec l’Irak et la Syrie, pour discuter de l'expansion de la coopération économique bilatérale.

Selon l'agence de presse officielle syrienne (SANA), Hussein Arnous, a souligné mercredi 17 juin que les relations économiques Téhéran-Damas se poursuivent et sont conformes aux orientations des dirigeants des deux pays pour avancer sur une voie qui mène à « une coopération constante et au rapprochement. »

Il a ajouté que la Syrie a un plan global pour développer ses industries agricole et alimentaire afin de renforcer la stabilité et la résilience du peuple syrien face aux sanctions et au blocus cruels visant son pays.

Pour sa part, Hassan Danaïfar, le conseiller du premier vice-président de l'Iran a souligné que Téhéran se tenait aux côtés de la Syrie face aux sanctions économiques.

Danaïfar soulignant que la visite [de la délégation iranienne] en Syrie visait à fournir une assistance économique à Damas, a insisté sur l'importance d'étendre la coordination bilatérale pour surmonter tous les obstacles qui se dresse devant une coopération économique qui se veut excellente.

Selon le rapport, les deux parties ont également discuté de la coopération en matière de santé, d'infrastructures et d'investissement.

Etaient présents à la réunion Qais Khader, Secrétaire général du Cabinet syrien, et Javad Torkabadi, ambassadeur d'Iran en Syrie.

Damas a condamné mercredi comme une «nouvelle forme de terrorisme» les nouvelles sanctions imposées à son encontre par les Etats-Unis.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a également publié mardi 16 juin une déclaration condamnant fermement la répression exercée par les États-Unis sur le peuple syrien par le biais de ce qu'ils appellent la loi de César, la qualifiant de « violation claire des droits de l'homme et du droit international les plus évidents ».

La Chambre des représentants des États-Unis a adopté la loi César en décembre 2019, et le président Donald Trump l'a signée le 20 décembre 2019, et le projet de loi est entré en vigueur depuis juin 2020.

Ces sanctions, entrées en vigueur le même jour dans le cadre de la «loi César», visent la Syrie et ses soutiens, dont des entités étrangères. Elles pénalisent aux Etats-Unis les entreprises travaillant avec Damas et prévoient un gel de l'aide à la reconstruction.

Les autorités américaines sont censées publier, mercredi 17 juin, une première liste d’individus et d’entités tombant sous le coup de cette législation.

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