7 sept. 2020 à 07:38
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Terrorisme économique US : la nation iranienne se réserve le droit de réclamer des indemnités

Téhéran (IRNA)- Le Président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, soulignant que la nation iranienne ne renoncera jamais à son droit au dédommagement suite aux graves dégâts inhumains causés par les sanctions américaines, a déclaré: « Le désengagement regrettable des Etats-Unis de l'accord nucléaire est l'un des souvenirs amers que gardent les Iraniens dans leur esprit et nous attendons une compensation. »

Mohammad Baqer Qalibaf qui a tenu ces déclarations à l’occasion d’une rencontre dimanche matin 6 septembre avec le ministre suisse des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, a poursuivi : « Le peuple iranien reste pessimiste à l’égard de ce pays (Etats-Unis) en raison de leurs sanctions unilatérales, cruelles et illégales. Par conséquent, la décision finale du gouvernement et du peuple iraniens, est de renforcer l'économie et la technologie interne pour surmonter la crise, forts des grands potentiels de notre pays. »

Le Chef du Pouvoir législatif a déclaré que la République islamique, dans le cadre de ses principes, est pour la coopération avec tous les pays, avant de préciser : « Cependant, malgré cette ouverture et sa volonté de coopérer avec d'autres pays, l'Iran s'oppose à toute domination. D’où l’absence de dialogue avec les États-Unis dont l’approche était toujours hégémonique. »
« La nation iranienne ne pardonnera jamais les dommages causés par les sanctions américaines », a-t-il insisté toujours lors de sa rencontre avec le très haut diplomate suisse dont le pays représente les intérêts américains à Téhéran en l'absence des relations diplomatiques entre les deux pays. 

Faisant référence aux absences d’engagement en ce qui concerne la mise en œuvre de l'accord multilatéral sur le nucléaire, le Président du Parlement iranien a déclaré: «Malgré le fait que les récentes positions du Conseil de sécurité étaient bonnes, mais les manques de parole quant à l’application du Plan global d’action commun sur le nucléaire de 2015 (PGAC) reste l'un des souvenirs amers que gardent les Iraniens, nous attendons donc une compensation ». 

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