La situation est différente de 2015, l’Iran est aujourd'hui «plus fort que jamais» (Rohani)

Téhéran (IRNA)-Le président de la République islamique d’Iran (RII), Hassan Rohani, soulignant que l’Iran est aujourd’hui « plus forts et plus puissants que jamais », a déclaré : « Notre situation est différente de celle de 2015. Le jour où nous étions en négociation pour un plan global d’action commun sur le nucléaire, 6 épées de résolution et de PMD (dossier des dimensions militaires possibles dans le programme nucléaire qui a été, officiellement, légalement et politiquement, clos au conseil des gouverneurs de l’AIEA après la signature de l’accord nucléaire) étaient au-dessus de notre tête, mais ces épées sont aujourd’hui brisées ».

Le Président Rohani qui s’exprimait ce mercredi 16 décembre lors de la réunion du cabinet, s’attarde sur la situation du pays en cette période de crise sanitaire provoquée par l’épidémie du Covid-19, pour dire:  « Nous apprécions tous les efforts des infirmières et des médecins ainsi que tout le personnel de soin qui se sont donnés depuis plus de 10 mois à un travail acharné au service du peuple et pour répondre à la crise. Les sacrifices consentis par ces êtres chers depuis la fin du mois de février 2020 jusqu'à aujourd'hui son énormes. Le peuple iranien a toujours été reconnaissant envers le personnel médical en paroles et en actes ».

S’agissant du vaccin iranien anti-Covid, Hassan Rohani a déclaré : « Le vaccin n'a pas encore été approuvé par l'Organisation mondiale de la Santé et il s'agit d'un vaccin inachevé. Nous cherchons pour le moment à acheter le vaccin afin que les gens puissent l'obtenir rapidement en quelques mois , manière de répondre mieux à la crise sanitaire».

Plus loin dans ses propos, le Président Rohani évoque les négociations pour l’accord multilatéral nucléaire de 2015 et précise : « Si l'Iran fait une promesse, il en sera fidèle. Le jour où nous étions en négociation nous faisions face à un groupe des six (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Russie, Chine) mais aujourd’hui ce sont les États-Unis qui sont seuls (face à ce groupe). »

« Aujourd'hui, le monde entier, à l'exception d'un, deux petits pays mercenaires dépendants, condamne unanimement l'Amérique et exhorte les États-Unis à retourner au PGAC », a-t-il insisté.

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