La Commission de la sécurité nationale de l'Assemblée islamique a condamné la résolution anti-iranienne du Parlement européen

Téhéran (IRNA) - La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère de l'Assemblée islamique d'Iran a condamné la résolution interventionniste du 17 décembre du Parlement européen imposant des "mesures ciblées" contre les responsables iraniens.

La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère de l'Assemblée islamique a condamné, dans une déclaration, la résolution du Parlement européen imposant des "mesures ciblées" contre les responsables de la République islamique d'Iran sous prétexte de fausses accusations concernant la violation des droits de l'homme.

La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère de l'Assemblée islamique a également condamné les prises de position interventionnistes du comité des relations extérieures du parlement britannique contre l'Iran et contre le CGRI et les prises de position violant les droits de l'homme du gouvernement français en faveur d'un criminel condamné.

La commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien précise dans cette déclaration: "Le gouvernement français revendique les droits de l'homme alors que les traces de ses crimes sont visibles depuis l'Afrique du Nord jusqu'à l'Asie occidentale. Ce pays est devenu un refuge pour les terroristes les plus dangereux, y compris les membres du MEK. Au lieu de s'opposer à l'exécution d'un criminel qui vivait à Paris sous la protection de la DGSI, le gouvernement français doit répondre à la rhétorique violant les droits de l'homme de Macron et son soutien aux caricatures insultantes le prophète de l'islam; le fait qui a déclenché une vague de colère parmi les musulmans du monde entier. Alors qu'aucun des principes des droits de l'homme n'a prescrit le droit d'insulter les religions divines sous le prétexte de la liberté d'expression."

Les membres de la Commission de la sécurité nationale de l'Assemblée iranienne ont souligné dans cette déclaration: "Alors que les responsables du régime terroriste et criminel israélien ont avoué avoir perpétré les assassinats en Iran, les responsables européens et les membres du parlement européen n'ont jamais osé critiquer ces criminels sionistes."

La Commission de la sécurité nationale a ajouté dans cette déclaration: " Des meurtres et de crimes en Syrie, en Irak et au Yémen sont commis par des terroristes fabriqués par les États-Unis et certains pays européens et leurs dirigeants criminels. Des centaines de milliers d'innocents ont été massacrés de la manière la plus barbare par ces terroristes. Mais les faux revendicateurs des droits de l'homme n'ont pas seulement condamné ces crimes, mais ont également fourni toutes sortes d'assistance à ces terroristes étatiques ou non étatiques. Le souvenir de cette position criminelle des États européens ne disparaitra jamais de l'esprit des nations de la région. Les responsables des pays européens qui sont acteurs de ces crimes doivent être jugés aux tribunaux internationaux."

Afin de rédiger un plan de sanctions complet au sein de l'Assemblée islamique, la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère a demande au Ministère iranien des Affaires estrangères de fournir la liste de responsables européens qui ont agit contre les intérêts du peuple iranien au cours des dernières années;

- Premièrement, les responsables européens qui ont commis des atrocités contre le peuple iranien en imposant des sanctions sévères, en particulier dans le domaine des médicaments.

- Deuxièmement, les responsables européens qui ont soutenu les groupes terroristes, le groupuscule MEK et les séparatistes.

- Troisièmement, les juges européens qui ont condamné et emprisonné des citoyens iraniens innocents.

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