1 janv. 2021 à 16:46
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Des gifles plus dures attendent les assassins du général martyr Soleimani  (Kharrazi)

Téhéran (IRNA) - Le chef du Conseil stratégique iranien pour les Relations étrangères déclarant que l'expulsion des troupes américaines de la région est un objectif assuré et fatal a souligné : « Nos mesures pour venger la mort en martyr du Général Soleimani et punir ses auteurs se poursuivront et nous leur asséneront des claques encore plus dures ».

Selon le rapport du jeudi soir 31 décembre de l’IRNA, Seyyed Kamal Kharrazi s’attardant sur le fait que la réponse de l’Iran au crime américain ne doit pas être hâtive ni émotionnelle a déclaré : « Nous devons voir quelle action est efficace et à quel moment »

Faisant référence au pouvoir et au charisme du martyr Soleimani qui nourrissait l’esprit public, largement touché par cette grande perte, Kamal Kharrazi a déclaré que les funérailles glorieuses réunissant une immense foule autour de la dépouille mortelle sacré du martyr Soleimani, ont manifestement montré ce pouvoir et cette influence sur le peuple, « ce qui était en soi une gifle et une réponse au crime de Trump », a-t-il  fait remarquer.

« L'objectif de Trump d’avoir perpétré ce crime était de liquider brusquement un soutien, un appui important à l’Ordre de la République islamique d’Iran et le déstabiliser.

« Mais ils ont vu que tout le monde, était pour le martyr Soleimani, pour sa pensée et pour la sécurité qu'il avait rétabli dans le pays, et cela était un message très important », a conclu le chef du Conseil stratégique iranien pour les Relations étrangères.

Le très haut général iranien, Qassem Soleimani, commandant en chef de la Force Qods du CGRI, et Abou Mahdi al-Mohandes, chef adjoint des Hachd al-Chaabi (Force de la Mobilisation populaire )d’Irak, ont été lâchement assassinés le 3 janvier 2020 près de l’aéroport de Bagdad par les forces américaines et sous l’ordre directe du Président finissant américain, Donald Trump.

Le général Soleimani était en visite officielle en Irak et devrait rencontrer le premier ministre irakien de l’époque, Adel Abdel-Mehdi.

De nombreux pays de la région, dont l'Irak, la Syrie, le Liban, le Pakistan et l'Afghanistan, ont assisté ces derniers jours à diverses cérémonies, rituels et conférences pour commémorer le premier anniversaire de la mort en martyre des commandants Soleimani et Mohandes et pour examiner les aspects juridiques de l'assassinat de ces martyrs.

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