Les dernières sanctions US ne sont qu'une «simple démonstration» de la nature perverse de l'administration Trump

Téhéran (IRNA)- Un haut responsable iranien a minimisé les dernières sanctions imposées par les États-Unis contre l'Iran, affirmant qu'elles ne sont rien d'autre qu'un simple spectacle qui démontre l'hostilité de l'administration belliciste du président américain Donald Trump à l'égard de la République islamique.

«Les récentes sanctions américaines, bien qu’elles ne soient rien de plus qu’un spectacle, sont un autre signe de la nature perverse de l’administration criminelle de Trump - un gouvernement en faillite qui, même dans ses derniers jours, ne peut mettre de côté son hostilité envers les Iraniens», a déclaré samedi le chef de cabinet du président iranien, Mahmoud Vaezi, dans un message publié sur son compte Twitter.

Il est surprenant qu'en dépit de leur profonde inimitié effrontée, les responsables américains affirment toujours qu'ils soutiennent la nation iranienne, a-t-il ajouté.

L'administration sortante du président Trump a imposé vendredi davantage de sanctions aux entreprises en Iran, en Chine et aux Émirats arabes unis pour avoir fait des affaires avec les lignes maritimes de la République islamique d'Iran (IRISL) et à trois entités iraniennes pour prolifération d'armes conventionnelles. La nouvelle série de sanctions est intervenue deux jours seulement après que les États-Unis ont mis sur la liste noire deux fondations iraniennes et leurs subventions, affirmant que les institutions gardaient la propriété de grandes parties de l’économie du pays.

Les tensions sont montées entre l'Iran et les États-Unis après que Trump a quitté unilatéralement un accord nucléaire historique de 2015 entre l'Iran et les puissances mondiales, décrivant l'accord, qui a été conclu par son prédécesseur Barack Obama, comme le pire jamais négocié.

L'administration américaine a également rétabli les sanctions qui avaient été levées contre l'Iran dans le cadre de l'accord, connu sous le nom de Plan d'action global conjoint (JCPOA).

Les nouvelles sanctions interviennent dans les derniers jours du mandat du républicain Trump. Il doit céder le pouvoir au président démocrate élu Joe Biden.

Biden, qui devrait prendre ses fonctions le 20 janvier, a dénoncé le retrait de Trump du JCPOA.

Il a également exprimé sa volonté de ramener les États-Unis à l'accord nucléaire.

https://twitter.com/Irnafrench

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