La fatwa du Guide suprême de la Révolution islamique sur l'interdiction de l'arme nucléaire est le dernier mot de l'Iran

New York (IRNA) - Dans une interview accordée à la chaîne de télévision américaine PBS, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré: "La fatwa du guide suprême de la Révolution islamique sur l'interdiction de l'arme nucléaire est le dernier mot de l'Iran."

Selon le correspondant de l'IRNA à New York, Ali Akbar Salehi a déclaré dans une interview accordée à la chaîne de télévision américaine PBS (Public Broadcasting Service): "Le dernier mot a été dit par le guide suprême de la révolution. Il a émis une fatwa qui est non seulement une décision religieuse, mais également non-discutable. Il n'y a pas de place pour le débat sur ce sujet. N'importe qui peut parler de ses pensées et de ses aspirations, mais dans la pratique, nous devons faire ce que dit la fatwa."

Ce sont les États-Unis qui ont quitté le JCPOA et doivent y revenir

La question de l'accord nucléaire constituait l'autre sujet abordé au cours de l'interview d'Ali Akbar Salehi avec la PBS.

Se référant au retrait américain du JCPOA et à la présence de l'Iran dans ce mécanisme, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré: "Pourquoi voulons-nous compliquer la question? Celui qui a quitté le JCPOA doit y revenir le premier. C'était une question technique qui est devenue politique. Par conséquent, nous devons utiliser des outils politiques pour le résoudre."

En ce qui concerner la réduction des accès des inspecteurs de l'AIEA aux sites iraniens, Ali Akbar Salehi a précisé: "Nous n'avons pas limité le contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur les activités nucléaires de l'Iran. Nous n'avons abandonné qu'une partie de nos engagements pris volontairement au titre du protocole additionnel."

Concernant la transparence du programme nucléaire iranien et l'effacement des données des caméras de surveillance de l'Agence internationale de l'énergie atomique en Iran après la fin du délai de 3 mois, Salehi a déclaré: " Les caméras de surveillance de l'AIEA sont toujours disponibles et enregistrent ce qu'elles veulent, mais l'AIEA ne pourra pas accéder à ses informations avant trois mois. Si le JCPOA est relancé, ces informations leur seront transmises. Il est très facile de résoudre ce problème, les autres parties peuvent revenir à leurs engagements dans le cadre du JCPOA avant l'épuisement de ce délai en vue de ne pas permettre pas que cela se produise."

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