La lutte contre les stupéfiants est «une responsabilité commune» (Représentant permanent d'Iran à Vienne)

Téhéran (IRNA)- L'ambassadeur et représentant permanent d’Iran auprès des organisations internationales à Vienne, dans un discours prononcé à l'occasion de la Journée mondiale de a « Lutte contre les stupéfiants », a déclaré : « Malgré les actions de la communauté internationale, malheureusement, la culture, la production, le trafic et la consommation de drogue ne cessent d’augmenter. La lutte contre la drogue est une responsabilité partagée et commune ».

Selon l’IRNA le samedi 26 juin, Kazem Gharibabadi a ajouté lors de la réunion du Centre de la Lutte contre les Stupéfiants : « L'un des problèmes dans notre région est la culture et la production de stupéfiants dans le pays voisin (Afghanistan) qui s’est transformé aujourd’hui en un plus grand producteur de stupéfiants. Un récent rapport de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a également noté qu'aucun progrès n'a été réalisé dans le pays voisin pour contrôler et contrer la culture et la production de stupéfiants. »

Le diplomate de haut rang iranien a poursuivi : « La culture et la production croissantes de stupéfiants signifient que les trafiquants de drogue sont devenus plus actifs, et cela aura des conséquences dangereuses pour la région et le monde, en particulier pour les pays en développement.

Le Représentant permanent de l'Iran, faisant référence à une augmentation de 41 % des saisies de divers types de drogues en Iran en 2020 par rapport à l'année précédente, a déclaré : « D'une part, cela montre l'efficacité des contre-mesures iraniennes et, d'autre part, cela témoigne une hausse alarmante et sans précédent du trafic des stupéfiants dans la région. »

M.Gharibabadi, se référant au rapport 2020 de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et sur le rôle et la contribution de l'Iran dans la lutte contre la drogue, a déclaré : « Le rapport indique qu'en raison des activités de l'Iran, l'offre de dérivés de l'opium dans les Balkans et dans d'autres pays a diminué. »

Il a ensuite souligné que la lutte contre les stupéfiants doit se faire dans le cadre de la coopération internationale. « Malheureusement le principal fardeau de cette lutte pèse sur des pays comme l'Iran et les pays de destination, dont notamment les pays occidentaux, n'observent pas les soins nécessaires à cet égard », a déploré l’ambassadeur et représentant d’Iran auprès des organisations internationales à Vienne.

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