Lutte antiterroriste et anti-drogue : l'Iran fustige le « silence international » pour le meurtre de ses forces de l’Ordre

Téhéran (IRNA) - Dans une lettre adressée au Haut-commissariat des Nations Unies pour les droits de l'homme, le chef adjoint pour les affaires internationales du Pouvoir judicaire et Secrétaire du Bureau des droits de l'homme de la République islamique d’Iran (RII), Kazem Gharibabadi, a critiqué le silence et l'inaction de la communauté internationale face aux sacrifices et à la mort en martyre des forces de l’Ordre iraniennes bravement engagées dans la lutte contre les trafiquants, les terroristes et les malfaiteurs.

Dans une lettre adressée à la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, Kazem Gharibabadi a critiqué l'approche instrumentale et politisée de certains pays dans la lutte contre les groupes terroristes et les trafiquants internationaux avant d’exhorter les pays du monde et les instances internationales à agir et à faire face aux facteurs qui perturbent la paix, la stabilité et la sécurité des peuples.

Il a ajouté qu'une quarantaine de forces de police iraniennes ont perdu la vie entre le 21 mars et 3 décembre 2021 dans la lutte contre les criminels et les contrebandiers armés équipés de toutes sortes d'armes intelligentes et d'équipements lourds.

« La République islamique d'Iran a une politique de principe pour sa lutte contre tous les types de trafic (drogue, êtres humains, biens, etc.) et a été l'un des pays les plus actifs et performants au monde dans ces domaines. Les rapports et les documents fiables publiés par les organisations internationales compétentes confirment ce bilan clair et réussi », a fait valoir le responsable iranien des droits de l'homme.

« Les actions de la République islamique d'Iran, cependant, sont approuvées par la communauté internationale et la plupart des pays du monde

Malheureusement, non seulement ils n'ont pas bénéficié de la coopération et du soutien d'autres pays, mais encore ils sont souvent confrontés aux excuses et aux approches politisées, sélectives, partiales et partielles de certains pays qui dressent systématiquement des embarras qui sapent nos efforts dans cette lutte », a déploré le responsable iranien des droits de l'homme toujours dans sa lettre.

Dans une autre partie de sa lettre, le vice-ministre des Affaires internationales pour la Justice ajoute : « Il est très clair que la volonté nationale de la République islamique d'Iran de poursuivre la politique humanitaire susmentionnée a imposé de lourds coûts financiers et humains à mon pays, dont la mort en martyre de plus de 3 800 000 personnes et plus de 12 000 blessés, ce qui est pourtant une petite partie des coups et des pertes infligés à nous », a insisté cette autorité iranienne.

Pourquoi ne pas publier une déclaration condamnant les actes terroristes et armés contre la police d'un pays qui a rendu les plus grands services à la communauté internationale à travers la lutte contre les trafics de drogue et des êtres humains et les crimes organisés.

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