Ali Baqeri Kani

  • Le Haut Conseil iranien des Droits de l’homme nomme un rapporteur pour examiner les effets des sanctions

    Le Haut Conseil iranien des Droits de l’homme nomme un rapporteur pour examiner les effets des sanctions

    Téhéran (IRNA)-« Le siège des droits de l'homme de la République islamique d'Iran est fermement décidée à protéger les droits du peuple iranien et, à cet égard, un rapporteur spécial sera nommé l’année prochaine pour examiner les effets des sanctions », annonce le secrétaire du Haut Conseil iranien des Droits de l’homme, Ali Baqeri Kani.

  • Les mécanismes internationaux n'ont pas réussi à restaurer les droits du peuple iranien, « même pas un minimum ! »

    Les mécanismes internationaux n'ont pas réussi à restaurer les droits du peuple iranien, « même pas un minimum ! »

    Téhéran (IRNA)- « Bien que les commendataires et les auteurs de la « politique de pression maximale », aient échoué à atteindre leurs objectifs mais ils ont réussi à « une violation maximale des droits du peuple iranien ». Plus regrettable encore c’est que les prétendus mécanismes internationaux des droits de l'homme n’ont pas non plus restauré les droits du peuple iranien, même pas un minimum », déplore ce mercredi le secrétaire du Centre iranien pour les Droits de l'homme, Ali Baqeri Kani.

  • Agir pour les droits de l’homme : l’Iran répond aux prétendus défenseurs européens « insolents »

    Agir pour les droits de l’homme : l’Iran répond aux prétendus défenseurs européens « insolents »

    Téhéran (IRNA) – « Si le mécanisme des sanctions contre les violateurs des droits du peuple iranien est mis en œuvre, certains gouvernements européens perdront leur crédibilité, car de nombreux responsables européens ont joué un rôle clé dans la violation des droits de la nation iranienne - y compris le droit à la vie, à la santé, à l'éducation et au développement - en imposant des sanctions cruelles et illégales contre l'Iran », déplore vendredi le Secrétaire du Haut Conseil iranien pour les droits de l'homme et le Chef adjoint du Pouvoir judicaire, Ali Baqeri Kani, en réaction à une déclaration partiale et partielle avancée hier par le Parlement européen contre ce qu'il appelle les «violations des droits de l'homme» en Iran.