13 janv. 2021 à 01:42
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Le festival du cinéma iranien de Chantilly reporté à novembre 2021

Téhéran (IRNA)- La première édition du Festival du cinéma iranien de Chantilly, qui était prévue en mars, a été reportée à une date ultérieure en novembre, ont annoncé les organisateurs.

Le festival, dédié à la projection de films de cinéastes iraniens du monde entier, sera organisé dans la ville du nord de la France du même nom du 4 au 7 novembre.

Le Centre franco-iranien a organisé le festival en collaboration avec plusieurs centres d'art et de cinéma iraniens.

Le festival, qui est également dédié aux figures modernes du cinéma iranien, se déroulera dans deux catégories compétitives et non compétitives.

Une programmation de sept longs métrages sera présentée à l'écran dans la section compétitive en présence de leurs réalisateurs, et six courts métrages seront présentés à l'écran dans la section non compétitive.

Un jury composé de membres du jury et plusieurs cinéastes français jugeront les candidatures.

Le public participera pleinement au festival et choisira son film préféré, qui recevra le prix spécial du public.

Le Centre franco-iranien a organisé la première édition des Nouvelles Images de l’Iran (Nouvelles Images d’Iran) dans la ville de Vitré, dans le nord-ouest de la France, en décembre de l’année dernière.

Le festival a été organisé en collaboration avec Aurore Cinema, House of World Cultures, Ouest France, le World Trade Center Rennes Bretagne et plusieurs autres centres français, et la Fondation iranienne du cinéma Farabi.

Le festival a permis de mettre en valeur de jeunes réalisateurs iraniens prometteurs en les invitant à présenter leurs premières réalisations.

Six films d'Abolfazl Jalili ont été revus pendant le festival.

Le drame acclamé du cinéaste irano-arménien Anahid Abad, «Yeva», a remporté le premier prix de la première édition des Nouvelles images de l’Iran.

Produit par Farabi et le Centre national du cinéma d'Arménie, le film raconte l'histoire de Yeva, une jeune femme qui échappe à sa belle-famille influente avec sa fille Nareh après la mort tragique de son mari, et se réfugie dans l'un des villages du Karabakh. Région. Elle est une parfaite inconnue dans ce jeu de balle et est obligée de vivre sa vie quotidienne déguisée.

«Yeva» était la soumission de l’Arménie à la 90e cérémonie des Oscars, mais elle n’a pas figuré sur la liste des finalistes.

«A House on 41st Street» de Hamidreza Qorbani et «Villa Dwellers» de Monir Qeidi ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix.

Une programmation de 12 courts et longs métrages iraniens a été projetée au festival.

Les films ont été sélectionnés par un comité composé du cinéaste iranien Abolfazl Jalili, du maire de Vitré Pierre Méhaignerie, du directeur du Centre franco-iranien Alireza Khalili, membre de la rédaction du magazine Paris-Téhéran Fatemeh Shadman, fondateur de l'Association culturelle Garromedia Laurent Garreau, français l'expert en littérature Vahid Yaqubi et l'historien d'art français Jean-Claude Voisin.

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