Haj Ahmad Motavasselian  et trois autres diplomates iraniens sont détenus dans les geôles israéliennes

Téhéran (IRNA)-Le ministère des Affaires étrangères a commémoré le souvenir des diplomates iraniens enlevés en 1982 au nord du Liban et a insisté sur la poursuite des efforts pour déterminer leur sort: « Les éléments de preuve suggèrent que les diplomates enlevés au Liban ont été remis aux forces d'occupation du régime sioniste avant d'être transférés vers les territoires occupés (dit Israël). Ils croupissent actuellement sous les geôles de ce régime illégitime », note la diplomatie iranienne dans une déclaration.

« 38 ans se sont écoulés depuis l'enlèvement de quatre diplomates de notre pays, Seyyed Mohsen Moussavi, Ahmad Motavasselian, Kazem Akhavan et Taghi Rastegar Moghaddam, par des mercenaires israéliens, sur un poste de contrôle dans le nord du Liban en 1982 », peut-on lire dans le texte.

« Compte tenu de l'occupation du Liban par le régime sioniste, qui a été réalisée, à l’époque, avec le plein soutien des États-Unis, pour la République islamique d'Iran la responsabilité politique et juridique de cet incident et de cet acte terroriste repose entièrement sur le régime sioniste et ses  soutiens », a prévenu la déclaration.

« Malgré les nombreuses années qui se sont écoulées depuis cet acte criminel et terroriste, malheureusement, la communauté internationale et les organisations de défense des droits de l'homme n'ont pris aucune mesure sérieuse contre ce crime, et le régime sioniste, qui continue de commettre des exactions et de violer le droit international avec le soutien des États-Unis, évite toujours d'en prendre la responsabilité », ajoute le ministère.

La République islamique d'Iran a une fois de plus remercié les responsables libanais pour leur coopération et leurs efforts pour déterminer le sort des quatre diplomates, notamment en envoyant une lettre au secrétaire général de l'ONU de l'époque en septembre 2008 soulignant l'enlèvement de diplomates iraniens.

Le texte exhorte une fois de plus les responsables libanais, ainsi que le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies et le Comité international de la Croix-Rouge, et d'autres organismes internationaux, à honorer leur devoir inhérent, juridique et humanitaire de poursuivre cette affaire et à faire tout leurs possibles pour déterminer le sort des diplomates enlevés iranien.

A cette fin Téhéran réitère sa proposition de former un comité d'enquête par le Comité international de la Croix-Rouge.

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