Les alliés régionaux américains considèrent le PGAC comme "la plus grande menace"

Téhéran (IRNA) – Pour Seyyed Hossein Moussavian, l’ancien diplomate iranien qui s’exprimait ce lundi matin au micro de l’IRNA, les alliés américains dans la région considéraient et considèrent toujours le Plan global d’action commun sur le nucléaire iranien de 2015 (PGAC) comme la plus grande menace à leur encontre et leurs accusations selon lesquelles l’accord nucléaire a rendu la région moins sûre, puisent ses racines dans la même hystérie.

Dans un entretien avec IRNA, l’ancien diplomate iranien, Seyed Hossein Moussavian, se référant aux dispositions de la résolution 2231 du Conseil de sécurité, qui endosse le PGAC (l’accord nucléaire de 2015) a déclaré : « Selon l'annexe 2231 l'embargo sur les armes de l'Iran a expiré le 17 octobre. Selon les normes et réglementations internationales, l'Iran peut désormais exporter et importer des armes. »

S’attardant sur le fait que sous Trump, les sanctions et pressions américaines les plus sévères jamais connues dans l’histoire américaine ont été exercées sur l'Iran, il a ajouté « "L'administration Trump a subi deux revers cuisants sur la scène internationale face à l'Iran au cours des derniers mois.

Le premier consistait à prolonger l'embargo sur les armes visant l’Iran et le deuxième à activer le mécanisme de Snapback des sanctions onusiennes. »L'ancien diplomate a ajouté: « Le prétendu succès des États-Unis était du à l’imposition des sanctions extraterritoriales unilatérales visant l’Iran imposées au reste du monde, de sorte que presque toutes les puissances et tous les pays, malgré leur condamnation unanime des sanctions transfrontalières, ont fini en pratique par se rendre aux États-Unis et cela à des degrés divers. »

Déclarant que la raison de l’opposition du triangle Sionisme international-Extrémistes américains-Arabes takfiris à l'accord nucléaire était précisément les avantages de cet accord pour l'Iran, il a déclaré : « Les alliés américains dans la région considéraient et considèrent toujours le Plan global d’action commun sur le nucléaire iranien de 2015 comme la plus grande menace à leur encontre et leurs accusations selon lesquelles l’accord nucléaire a rendu la région moins sûre,  puisent ses racines dans la même hystérie. »

« Ce n’est pas étonnant s’ils ont décidé de détruire le PGAC et ont causé beaucoup de dommages à l'économie iranienne », a-t-il conclu.

Suivez l'IRNA sur Twitter @Irnafrench

9468**

Votre commentaire

You are replying to: .
3 + 7 =